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  • Un centenaire n’arrive que tous les 100 ans !  

    La Conférence Mennonite Mondiale célèbre son 100e anniversaire par un culte et une fête à Schwäbish Gmünd, en Allemagne, le 25 mai 2025. 

    « Nous espérons que les anabaptistes de toute l’Europe feront des centaines de kilomètres pour venir à Schönblick pour fêter cet anniversaire mémorable avec des responsables du monde entier. Des mennonites qui vivent l’unité inter-églises depuis 100 ans, c’est vraiment quelque chose à célébrer », dit Liesa Unger.  

    Les membres du Conseil Général prendront part à la levée de fonds avant de vivre l’unité lors des réunions qui débuteront le lendemain. La centaine de délégués présents représenteront toutes les églises membres de la Conférence Mennonite Mondiale, de l’Argentine au Zimbabwe.  

    Ils ne sont pas seulement des responsables d’églises, mais aussi des artisans de paix, des éducateurs, des missionnaires et des travailleurs sociaux. Les membres des quatre Commissions (Diacres, Foi & Vie, Mission, Paix), des Réseaux (GMF — Mission, GASN — Service, GAPN — Paix et GAEN — Éducation) et du Groupe de Travail Éducateurs.  

    Au cours du culte, les participants chanteront des chansons favorites du recueil de chants de l’Assemblée, présenteront l’histoire de la CMM, écouteront les réflexions d’anciens responsables de la CMM, écouteront les prières de bénédiction des responsables représentant chacune des cinq régions de la CMM et exposeront des photos historiques d’églises membres du monde entier. Cette dernière pourra aussi être vue à Zurich le 29 mai.  

    « Nous vous invitons à prendre part à cette célébration historique : en y assistant, en apportant un don ou en vous joignant à nous dans la prière. Ensemble, nous pouvons rendre ce 100e anniversaire inoubliable et faire en sorte que l’unité que nous avons favorisée perdure pendant des générations », explique Pilar Aguirre, associée au développement de la CMM.  

    Les participants pourront se rencontrer et se restaurer au cours d’un cocktail dinatoire qui suivra le culte. 

    Veuillez envoyer un courriel à MWC100@mwc-cmm.org pour vous inscrire à cette célébration du 100e anniversaire. 


    Worship, Renewal Brazil 2024

    Faites un don aujourd’hui ! Votre don contribuera à faire de ce 100e anniversaire un succès. En soutenant le travail de la CMM, qui consiste à suivre Jésus, à vivre l’unité et à construire la paix, vous soutenez notre famille mondiale pour les 100 prochaines années. 

    interacting
  • Sœurs et frères bien-aimés : 

    L’état de « conflit armé interne » a été déclaré en Équateur depuis janvier 2024. Le gouvernement continue de lutter contre la violence des groupes criminels organisés. Les trois unions d’églises mennonites d’Équateur – Iglesia Evangélica Menonita Ecuatoriana (IEME – église membre de la CMM), Iglesia Cristiana Anabautista Menonita de Ecuador (ICAME), Iglesia Cristiana Menonita (ICME) – appellent notre famille anabaptiste mondiale à la prière. 

    Chers frères et sœurs en Christ, chaleureuses salutations depuis les montagnes et la côte de l’Équateur. 

    Nous appelons à la prière, car nous savons que Dieu désire le shalom et le bien-être pour le peuple équatorien et nos églises mennonites. 

    Nous sommes quotidiennement en proie aux ténèbres ; notre pays est passé du statut d’« île de paix » à celui d’un puits de désolation. Chaque jour, on nous rapporte des histoires de massacres et d’horreur. Aujourd’hui, nos églises sont confrontées à des dilemmes impensables, par exemple s’il convient d’affecter une partie de l’offrande aux barons de la drogue qui contrôlent nos quartiers. Cela les apaiserait et permettrait à nos assemblées de continuer à prier ensemble le dimanche. 

    Nous savons que Dieu a un autre projet pour nous. 

    En tant que communauté de responsables engagés dans la non-violence, les trois conférences anabaptistes d’Équateur se sont unies pour travailler à la paix dans notre pays.

    Cependant, nous savons que nous ne pouvons pas faire ce travail seuls. C’est pourquoi nous demandons à nos chers frères et sœurs de se joindre à nous dans l’intercession de sorte que le corps du Christ ne fasse qu’un avec l’Équateur.

    Nous vous demandons également de prier pour les groupes criminels afin que les personnes agressées et agressives puissent connaître le shalom qui mène à la paix. 

    Que notre travail commun pour unir les différentes églises et nos différentes manières d’être Église soit un phare de paix en ces temps troublés et de division. 

    Joignez-vous à nos frères et sœurs anabaptistes pour prier pour l’Équateur. 

    En Jésus-Christ, notre paix 

    Henk Stenvers,
    président 

    Andrés Pacheco Lozano,
    Président de la Commission Paix

    praying group
  • Alarming situation: discrimination and violence 

    “We understand that God doesn’t discriminate,” says Nathan Mudiji, “but that before God, everyone must acknowledge their sin and do their best to repair the relationship broken because of sin.” 

    In the DRC, the Batwa (an indigenous people mainly settled in the Equateur and Mai-Ndombe provinces), suffer discrimination and inhumane treatment at the hands of the Bantu majority. 

    These abuses take many forms: massive expropriation of land, social marginalization, economic exploitation and even violence in places that are supposed to offer protection and equality. 

    Nathan Mudiji, pastor with the Mennonite Brethren church in Congo (CEFMC) and director of the Mission Department at the national level, bears witness to cases that illustrate this harsh reality: a Batwa woman who died for lack of care in a hospital where Bantu doctors refused to assist her, or a young girl expelled from school for outperforming her Bantu classmates. In Bantu-run churches, Batwa are often forced to sit on the floor after entering last. 

    These exclusions, ignored or tolerated by local institutions, fuel a sense of injustice and exacerbate conflicts between the two communities. 

    Espaces Conviviaux pour la Paix: a place of transformation 

    Amid this challenging situation, Nathan Mudiji created Espaces Conviviaux pour la Paix (ECP – friendly spaces for peace), an original project aimed at transforming relations between Bantu and Batwa. Supported by CEFMC, this program is based on the conviction that peace and justice are possible when both communities learn to respect each other. 

    ECPs are designed as welcoming, egalitarian places where young and old, Batwa and Bantu, can meet, dialogue and take part in joint activities.  

    Their activities include the following: 

    • a listening and information centre for conflict transformation; 
    • training in income-generating activities (IGA); 
    • facilitating intergenerational dialogue; 
    • play areas. 

    These aim to restore the dignity of the Batwa, who are often marginalized, while raising awareness of the prejudices and discriminatory behaviour of the Bantu.

    Nathan Mudiji baptizes a Batwa girl. At this event, 229 people were baptized.
    Nathan Mudiji baptizes a Batwa girl. At this event, 229 people were baptized.

    A vision of peace and reconciliation for the DRC 

    “Relationship repair applies to Bantu and Batwa alike,” says Nathan Madiji.  

    His approach is rooted in his hope in God’s perfect peace plan for all. Drawing on Isaiah 65 and Revelation 21, he reminds us that the kingdom of God is a world without tears or pain, where all can live together in God’s presence.  

    “We testify that God’s vision for Batwa and Bantu is for them to live together without discrimination against each other.” 

    A model for the DRC and beyond 

    For Nathan Mudiji, the interest in Espaces Conviviaux pour la Paix is not limited to the territory of Kiri. Over time, he hopes to see this model deployed in other regions of the DRC, and even on a continental scale. His ambition is to promote social justice and mutual respect to offer a lasting solution to community conflicts. 

    In the DRC, the Batwa (an indigenous people mainly settled in the Equateur and Mai-Ndombe provinces), suffer discrimination and inhumane treatment at the hands of the Bantu majority.

    —Nathan Mudiji Makumbi is a Mennonite pastor and teacher of religion and information technology at FATEB Kinshasa Academy. He is committed to transforming the conflict-filled relations between Bantu and Batwa in the Kiri territory of the Democratic Republic of Congo. 


    This article was produced and circulated by the French Mennonite Network (Réseau Mennonite Francophone – RMF)

    Articles from the French-speaking Mennonite Network (RMF) may appear in Christ Seul (France), Le Lien entre nous (AEFMQ – Quebec, Canada), on the Swiss Mennonite Conference website (www.menno.ch) and on the Mennonite World Conference website (mwc-cmm.org).


    Read more about DR Congo


    Nathan Mudiji with a group of children
  • Il y en aura pour tous les goûts à l’événement d’une journée Le courage d’aimer pour célébrer le 500e anniversaire de l’anabaptisme le 29 mai 2025. Les activités de cet événement gratuit et sans inscription à Zurich comprendront une table ronde et un sentier d’histoires « Story Trail ».  

    Un monde en feu 

    « La plupart des premiers anabaptistes prônaient un témoignage non violent dans un contexte de bouleversements spirituels, politiques et économiques. Aujourd’hui, nous nous trouvons également dans un monde en feu et nous sommes en quelque sorte pris au milieu des conflits », déclare Simon Rindlisbacher, coordinateur des communications pour la Conférence Mennonite Suisse et organisateur de la table ronde. 

    Un petit groupe d’experts engageront une discussion sur ces questions lors de l’événement d’une journée de la Conférence Mennonite Mondiale à Zurich (Suisse), le 29 mai 2025. 

    Des anabaptistes du Myanmar, du Mexique, du Burkina Faso, de Suisse et des États-Unis s’exprimeront sur la question d’être une église de paix aujourd’hui. Une église de paix doit-elle être neutre ? Comment vivons-nous la non-violence ? 

    « Parler et crier est de plus en plus fréquent alors qu’écouter et comprendre est en déclin », déclare Hansuli Gerber (Suisse), membre du groupe d’experts, alors que des menaces, telles que le climat et la création, la nouvelle menace nucléaire, la prolifération des armes et, en étroite relation, la domination des entreprises prennent la politique en otage. « Notre table ronde pourrait être un test sur la façon dont nous pouvons parler les uns aux autres de nos différents angles et perspectives. » 

    À qui faire confiance ? Story Trail, le sentier des histoires donne vie à l’histoire 

    Les visiteurs de Zurich peuvent chausser les souliers des anabaptistes. Pour cette journée de commémoration de la Conférence Mennonite Mondiale à Zurich, les visiteurs peuvent se joindre à des équipes de 2 à 8 personnes pour parcourir un sentier d’histoires. 

    « Il s’agit d’une expérience narrative interactive, à la manière d’un livre dont vous êtes le héros, se déroulant dans le contexte de Zurich en pleine effervescence spirituelle, au cœur des bouleversements de la Réforme dans le monde chrétien, explique David Stutzman, le créateur de l’activité. 

    Les participants choisissent un personnage – un visiteur de Zurich comme eux – pour cette activité de 30 à 60 minutes. Un livret les guidera dans la prise de décision narrative et la résolution d’énigmes au fur et à mesure qu’ils découvriront les sites de Zurich. 

    « Nous avons développé deux personnages à ce stade, chacun arrivant à Zurich en tant qu’étranger pour ses propres raisons. L’un cherche son frère, qui a disparu après avoir été attiré à Zurich par les réformes en cours. L’autre est un déserteur de la Guerre des paysans, attiré à Zurich en quête de refuge et d’un nouveau départ », déclare David Stutzman. 

    L’activité séduit tous les âges, mais les concepteurs ont veillé tout particulièrement à ce qu’elle soit amusante pour les jeunes et les jeunes adultes. 

    Les participants doivent se demander : « À qui faire confiance ? Que peut-on révéler ? Dois-je craindre les anabaptistes ? » 

    Les concepteurs de Story Trail, David Stutzman et Chris Blickensdoerfer, sont tous deux des passionnés de jeux avec une expérience dans l’organisation d’événements de groupe, tels que les retraites de jeu Power Up ! David Stutzman dirige une petite communauté mennonite à Mannheim. Son travail est en lien avec l’Arbeitsgemeinschaft Mennonitischer Gemeinden en Allemagne et Virginia Mennonite Missions. Chris Blickensdoerfer est un travailleur social et ancien pasteur de jeunesse qui crée ses propres jeux d’évasion. 

    David Stutzman est ravi de participer à l’événement mondial marquant le 500e anniversaire. En tant qu’Américain vivant en Allemagne et ayant auparavant exercé son ministère auprès d’une église indonésienne aux États-Unis, il est reconnaissant pour ces connexions internationales. « Le mouvement qui a commencé ici en Europe est aujourd’hui une véritable communion mondiale », dit-il. 

    En savoir plus 

    De plus amples informations seront publiées sur le site Web de Zurich dès qu’elles seront disponibles. 

    La célébration de clôture (à 17 h HAEC) sera diffusée en direct, de sorte que les gens du monde entier pourront y participer depuis chez eux ou organiser une séance de visionnage. 

    Consultez également la section « événements parallèles dans le monde », où vous trouverez des événements spéciaux marquant l’anniversaire dans le monde entier.

    a street in Zurich
  • « Nous manquons de bibles, d’eau, de savons et même de nourriture », écrit un représentant de l’organisation de jeunesse d’une église des Frères mennonites à Bukavu, en République démocratique du Congo. « Nous avons besoin de vos prières et de vos ressources ».

    La Conférence mondiale mennonite a mis en place un groupe de travail inter-anabaptiste pour répondre à la crise humanitaire actuelle dans l’Est de la RDC qui découle des évènements de ces dernières semaines.

    « Nous vous invitons à faire des dons à l’un ou l’autre de nos partenaires pour les soutenir dans leur réponse à ce besoin urgent », déclare César García, secrétaire général de la CMM.

    Les partenaires sont parvenus à un consensus selon lequel le Comité Central Mennonite (MCC) dirigera la réponse, en s’appuyant sur son expertise en matière d’aide d’urgence et de développement.

    Africa Inter-Mennonite Mission (AIMM), Mennonite Church Canada Witness, Mennonite Mission Network et Multiply sont également présents.

    La CMM lance l’invitation à toutes les agences anabaptistes travaillant dans la région à se joindre à la réponse coordonnée. « Nous voulons travailler en coopération et en collaboration », dit César García.

    L’église membre de la CMM, la Communauté des Églises des Frères mennonites au Congo (CEFMC), compte 34 assemblées et plus de 4 000 membres dans la région. Au moment où nous écrivons ces lignes, la CEFMC signale que 600 familles de ses assemblées ont été déplacées.

    Certaines personnes ayant fui les violences sont hébergées dans des camps de la région. D’autres ont fui vers d’autres parties du pays où les assemblées du CEFMC, de la Communauté Evangélique Mennonite, de la Communauté Mennonite au Congo et de la Communauté Mennonite de Kinshasa offrent de l’aide.

    Certains ont été évacués vers des pays voisins comme le Burundi, l’Ouganda et la Tanzanie où d’autres mennonites ont pu apporter leur soutien.

    « La situation exige une réponse urgente, mais aussi un plan sur plusieurs années », explique Annie Loewen, directrice par intérim de la réponse aux catastrophes du MCC. La nourriture, les abris et les produits d’hygiène sont des besoins essentiels pour l’instant. À plus long terme, des ressources pour la gestion des traumatismes et du matériel pour restaurer les foyers seront nécessaires.

    « Nous voulons réagir rapidement aux besoins des populations de la région, mais notre réponse doit être coordonnée avec d’autres partenaires, afin de tirer parti des forces de chacun et de créer des synergies », déclare Doug Hiebert, chef d’équipe régionale de Multiply pour l’Afrique subsaharienne.

    « La coordination interdépendante entre les organismes internationaux et les églises locales est cruciale pour le travail de paix à long terme », déclare Tigist Tesfaye, secrétaire de la Commission Diacres. « Merci de continuer à prier pour nos frères et sœurs. Notre solidarité dans la prière est un élément clé de notre réponse en tant que famille anabaptiste. »

    Lisez la lettre pastorale aux églises de la RDC et ajoutez vos propres prières ici

    Contexte

    En tant que communauté spirituelle mondiale qui existe pour faciliter les relations entre les églises anabaptistes du monde entier, la Conférence mennonite mondiale prend l’initiative d’appeler ses membres à une action interdépendante en cas de crise, afin d’éviter les doublons et d’assurer la coopération.

    À partir de 2017, la CMM a facilité la réponse anabaptiste collaborative aux catastrophes dans le monde entier. Lorsque des inondations catastrophiques ont touché 11 assemblées des Frères mennonites au Pérou, plusieurs agences anabaptistes étaient prêtes à apporter leur aide. La CMM a organisé une réponse anabaptiste collaborative de six mois entre le Comité central mennonite, la CMM, l’ICOMB et Multiply (anciennement Mission MB).

    La CMM a réuni sept partenaires anabaptistes d’Amérique du Nord et d’Europe pour coordonner une réponse interdépendante à la crise dans la région du Kasaï en RDC.

    Toujours en 2017, des inondations dues à la mousson ont frappé le Népal et certaines parties de l’Inde et du Bangladesh. Les partenaires anabaptistes MCC et Brethren in Community Welfare Society ont aidé des familles à retrouver leurs moyens de subsistance et ont fourni des matériaux pour les abris et soutenu les réparations des maisons.

    Durant la pandémie de COVID-19, La Conférence Mennonite Mondiale a créé un groupe de travail avec le soutien de 10 organisations internationales anabaptistes pour répondre aux besoins causés par la pandémie dans les pays du Sud.


  • « Nous vivons dans un monde compliqué. L’érosion de la confiance et la détérioration des relations sont trop fréquentes. La bonne nouvelle, c’est que si les conflits sont nombreux, l’engagement des communautés anabaptistes mennonites du monde entier à répondre à l’appel de Jésus pour œuvrer en faveur de la justice et de la paix l’est tout autant », affirme Max Wiedmer, producteur de Transmission. 

    Transmission est une série de cinq films de 10 minutes de la société de production multimédia Affox. Les films présentent la pensée anabaptiste pour encourager une vie de foi. 

    « Nous donnons un aperçu des cheminements que nous poursuivons en tant que disciples de Jésus dans différentes parties du monde », dit Max Wiedmer.  

    La cinquième vidéo a été publiée en anglais, en espagnol et en français. L’allemand et le néerlandais seront bientôt disponibles. 

    « En tant que producteurs, nous avons été confrontés aux complexités de la construction de la paix », déclare Max Wiedmer. Le film explore « ce que signifie être fidèle à l’appel de Jésus à aimer notre prochain et à aimer nos ennemis » au moyen de quatre histoires : 

    1. Vivre en paix en Ukraine  
    2. Entendre la voix de Dieu en Irlande du Nord 
    3. Instaurer la justice au Burundi, au Rwanda et en République démocratique du Congo 
    4. Trouver l’espoir dans le travail de réconciliation au Canada. 

    Chaque film est accompagné d’un guide d’étude contenant des informations sur le sujet et le lieu, ainsi que des questions à discuter au sein d’un petit groupe, d’un groupe de jeunes ou d’une classe d’école du dimanche.  

    « Nous espérons également renforcer notre appartenance à une identité commune au milieu de toute la diversité présente dans le corps anabaptiste », dit Max Wiedmer. 

    Transmission peace and justice 2024
  • Dans le monde entier, les anabaptistes célèbrent les 500 ans de notre marche avec Jésus par des cultes, des conférences sur notre histoire et des rassemblements régionaux. 

    Pour la Conférence Mennonite Mondiale (CMM), cette année anniversaire coïncide avec la réunion triennale du Conseil Général. De plus, 2025 est un double anniversaire : il marque aussi les 100 ans de communion des anabaptistes au sein de la CMM. 

    Quelque 200 responsables d’églises anabaptistes du monde entier seront présents en tant que délégués du Conseil Général. La rencontre fraternelle commence par une célébration du 100e anniversaire et se termine par une journée de rassemblement sans inscription, ouverte à tous, à Zurich (Suisse). 

    Réunions triennales 

    Le Conseil Général se réunit du 26 au 28 mai 2025 à Schwäbisch Gmünd (Allemagne). Ces délégués nommés par les unions d’églises membres et associées de la CMM forment l’organe qui régit la vie, le travail et l’organisation de la CMM. Les délégués du Conseil Général ont un mandat de six ans qui couvre deux réunions : l’une en même temps que l’Assemblée mondiale et l’autre à mi-chemin entre les deux. 

    « Ces réunions constituent un élément important de notre vie en tant qu’églises qui suivent ensemble dans la tradition anabaptiste », dit César García, secrétaire général de la CMM. 

    Les résolutions du Conseil Général de cette année comprennent une proposition importante concernant l’inclusion officielle des délégués YABs (Jeunes Anabaptistes) qui nécessite des changements constitutionnels. La proposition de changement de nom, examinée par le Conseil Général en 2018, continue d’être discernée par le Comité Exécutif et ne passera pas devant le Conseil Général pour le moment. 

    Les réunions triennales contiennent beaucoup d’informations : partage des recommandations pour le Conseil Général, nouvelles des Commissions et des Réseaux et collecte d’informations statistiques de toutes les églises. L’assistante administrative Ana María Morales Villarreal, qui est membre de Iglesias Hermanos Menonitas de Colombia, a rejoint temporairement l’équipe d’administration de la CMM jusqu’à la fin de la rencontre. 

    Les quatre Commissions de la CMM, le Groupe de Travail pour la Protection de la Création, et les Réseaux Anabaptistes Mondiaux se réuniront aussi, y compris les réseaux émergents pour l’éducation et la paix (GAHEN, GAPSEN, GAPN). 

    Soutenez les dirigeants de partout dans le monde. Chaque voix compte alors que le Conseil Général discerne collectivement selon le modèle du consensus. Votre don permet à un dirigeant de prendre part à la communion, à l’adoration, au témoignage et à l’unité vécue au sein de la Conférence Mennonite Mondiale.  


    Anniversaire retransmis en direct 

    « Le courage d’aimer », le culte du 500e anniversaire, présentera la musique d’anabaptistes du monde entier et comprendra une déclaration commune de réconciliation entre la CMM et la Communion mondiale d’Églises réformées. 

    « Notre culte sera un avant-goût de l’Assemblée. Nous invitons les assemblées et les particuliers à organiser une rencontre pour assister à cet événement spécial », explique Liesa Unger, responsable des événements internationaux. « Débutant à 17 h heure locale (CEST), le culte se déroulera le matin pour les Amériques, en début de soirée pour l’Afrique, et plus tard dans la soirée voire dans la nuit plus vous vous dirigez vers l’est de l’Asie ».  

    Zurich church
  •  « L’amour de Jésus-Christ nous inspire et nous motive à surmonter toutes sortes de peurs », souligne Sushant Nand. Le coordinateur du programme d’échanges internationaux et chargé de projet au Comité central mennonite (Inde) a parlé du Dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale à la Mennonite Church Korba, une église rattachée à la Bhartiya General Conference Mennonite Church (Inde). 

    « Les premiers anabaptistes étaient des gens remplis de l’amour de Dieu et profondément attachés à Jésus parce qu’ils avaient fait l’expérience de son amour et de sa grâce au plus profond de leur cœur », a déclaré Sushant Nand à l’assemblée, vieille de 110 ans. « Le courage d’aimer » est le thème retenu pour la célébration mondiale annuelle du culte, ainsi que pour la commémoration du 500e anniversaire qui se tiendra à Zurich en mai.  

    L’église de Korba a été agrandie à trois reprises pour accueillir l’assemblée grandissante. Kabra et sa femme Manmati ont été les premiers fruits de la mission mennonite à Korba. Ils ont été baptisés le 8 octobre 1915, suivis par 15 autres personnes le 9 décembre 1915. Aujourd’hui, Korba compte 400 familles et plus de 8 000 membres. 

    « Les personnes qui aiment Jésus de tout leur cœur, de tout leur esprit et de toute leur âme, ne s’inquiètent plus des contraintes internes et externes…. L’amour de Jésus nous donne le courage d’aimer les gens qui sont différents de nous, qui sont contre nous ou qui nous persécutent », déclare Sushant Nand.  

    « Grandissons dans l’amour du Christ afin d’être libérés de toutes sortes de peurs pour pouvoir partager l’amour de Dieu avec le monde entier. ” 

    The gathered Mennonite congregations in Friesland and Groningen, the Netherlands

    Les assemblées Doopsgezind (mennonites) de Frise et de Groningue ont organisé un grand culte pour célébrer le Dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale. Le conseil national de l’Église (ADS) prévoit de rendre visite à autant d’assemblées que possible en 2025 pour s’informer de leur évolution et définir les prochaines orientations. 

    BIC Community Church, Zimbabwe

    BIC Community Church, au Zimbabwe, ont pris la Cène ensemble lors du dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale. L’évêque Danisa Ndlovu, Représentant Régional de la CMM pour l’Afrique du Sud, a prononcé le sermon, suivi d’une leçon d’école du dimanche donnée par l’évêque Sindah Ngulube, représentant du Comité Exécutif de la CMM pour l’Afrique.  

    IMC North Luzon District, the Philippines

    Les assemblées mennonites du district IMC North Luzon (Philippines) se sont réunies pour célébrer le Dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale 2025 : Binuangan Mennonite Christian Church, Teggep Mennonite Christian Church, Tamuyan Mennonite Christian Church et Carolotan Mennonite Christian Church

    Camino de Santidad Mennonite Church San Pedro Sula Honduras

    L’église mennonite Camino de Santidad, à San Pedro Sula (Honduras), a célébré le 500e anniversaire lors du dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale.  

    Des femmes ont dansé pendant le culte du dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale à l’Église Évangélique Mennonite de Orodara, Burkina Faso. 

    San Juan Anabaptist Mennonite Church, the Philippines

    Des enfants de l’Église San Juan Anabaptiste Mennonite, aux Philippines, ont montré les cœurs réalisés lors de l’activité « Le courage d’aimer » du dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale.  

    Basna Mennonite Church, India

    Des jeunes de l’Église mennonite de Basna (Inde) ont interprété un sketch sur le thème « Le courage d’aimer » dans le cadre de la célébration du Dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale 2025. 

    IMC North Luzon District, the Philippines

    Sunday service in

    Montrez votre amour pour cette famille mondiale courageuse en faisant un don aujourd’hui.

  • « Leur engagement à transmettre le message de paix et l’évangile m’encourage à vivre une vie sacrificielle pour la paix ». Les histoires des premiers martyrs anabaptistes ont façonné et inspiré les mennonites du monde entier depuis 500 ans. Elles continuent de le faire pour les pasteurs qui souffrent au Myanmar, comme celui cité ci-dessus.  

    Du 25 au 29 novembre 2024, cinq responsables de la CMM, un employé de MC Canada et 17 pasteurs de Bible Missionary Church, Mennonite in Myanmar, se sont réunis à Chiang Mai (Thaïlande) pour une rencontre de solidarité.  

    La guerre civile qui sévit depuis des années au Myanmar est synonyme de peur, de violence, de déplacés et d’êtres chers perdus.  

    « Le but de cette visite était d’apprendre comment l’Église mondiale peut soutenir l’Église du Myanmar pendant cette période de souffrance et d’oppression », explique Tigist Tesfaye, secrétaire de la Commission Diacres

    Les invités internationaux voulaient s’informer de la situation que connaît l’Église au Myanmar. Les défis de la vie sous la dictature militaire se sont intensifiés pour l’Église avec la récente intensification du service militaire obligatoire.  

    Les pasteurs ont parlé du fardeau que représente la possibilité d’être enrôlé ou de voir leurs jeunes fils adultes contraints de faire leur service militaire, ou même kidnappés à cette fin. Ils ont évoqué le jeûne de leur unique repas quotidien. Ils ont déclaré que les forces gouvernementales et les chefs religieux locaux (bouddhistes) les considéraient parfois avec méfiance parce qu’ils suivaient ce qui était perçu comme une religion occidentale.   

    Andrew Suderman, Andres Pacheco Lozano, Agus Mayanto, César García, Tigist Tesfaye.

    La visite répondait également à une invitation à en apprendre davantage sur le mouvement anabaptiste. Le programme comprenait des sessions sur « Ce que nous croyons ensemble » (Convictions Communes), animées par César García, secrétaire général de la CMM, et Andrew Suderman et Andres Pacheco Lozano, respectivement président et secrétaire de la Commission Paix, ont animé des sessions sur ce que cela signifie d’être une église dédiée à la paix de Jésus-Christ. 

    Il y a eu des sessions d’enseignement et des sessions pastorales avec des temps de prière, des temps de discussion et d’apprentissage mutuel. Les pasteurs du Myanmar ont partagé leurs expériences et ce qu’ils avaient sur le cœur. 

    Agus Mayanto, représentant régional de la CMM pour l’Asie du Sud-Est, et Norm Dyck de MC Canada Witness ont dirigé les prières du soir. 

    De nombreux pasteurs ont déclaré que les leçons sur l’histoire de l’anabaptiste et sur le fait d’être une église de paix étaient entièrement nouvelles et qu’elles ouvraient la voie à des changements personnels et sociaux. 

    « Ils m’encouragent à voir la vie et la foi sous un angle nouveau », a déclaré un pasteur. 

    « J’ai eu envie d’en savoir plus sur la paix, en particulier sur la paix active en tant que mode de vie et de réponse aux défis », a déclaré un autre. 

    « Comprendre l’histoire du mouvement anabaptiste a été un moment fort », a déclaré un autre. « Je m’engage à partager l’histoire de l’anabaptisme et son histoire avec d’autres. » 

    « Lorsque nous sommes confrontés à un conflit, nous nous sentons souvent limités à deux options : chercher à nous venger ou rester silencieux. Cependant, l’étude des Béatitudes m’a enseigné une troisième voie : répondre par des actes pacifiques », a déclaré un autre pasteur. « Cette révélation m’a transformé. » 

    La rencontre de solidarité s’est achevée par la prise de conscience, par les pasteurs du Myanmar, des voies à suivre pour eux et de la manière de répondre à leur contexte. Le groupe a identifié plusieurs moyens de progresser dans la connaissance et la pratique du travail de construction de la paix en tant que disciples de Jésus. Des groupes de discussion, des groupes de travail et des conférences, en particulier pour les jeunes, ont été suggérés. 


    Comment pouvez-vous prier pour le Myanmar ? 

    Les pasteurs ont demandé la prière  

    • Pour le courage et la compétence de prêcher l’évangile de paix. 
    • Pour que les pasteurs soient des serviteurs fidèles malgré la persécution. 
    • Pour les soldats qui souffrent également. 

  • « Il a fallu prendre son courage à deux mains : c’est un autre monde, un autre vocabulaire, une autre façon de penser. Comment apporter mes propres questions et être une invitée respectueuse tout en étant pleinement mennonite ? » Anne-Cathy Graber s’est posé ces questions en recevant une invitation à participer à la Seizième Assemblée Générale Ordinaire du Synode au Vatican en octobre 2024. 

    En tant que secrétaire de la CMM pour les relations œcuméniques depuis 2023, Anne-Cathy Graber a représenté la Conférence Mennonite Mondiale à cet événement qui dura un mois et qui comptait 16 « délégués fraternels » représentant d’autres églises et communautés chrétiennes, 8 protestantes et 8 orthodoxes. 

    Anne-Cathy Graber est pasteure mennonite itinérante, théologienne et co-directrice de la Chaire de Théologie Œcuménique à la Faculté Loyola Paris. Elle fait partie de la Commission Foi et Vie de la CMM. En outre, elle a représenté les anabaptistes au Comité du Forum Chrétien Mondial, dans la Commission Foi et Constitution du Conseil Œcuménique des Églises (2014-2022), dans le dialogue bilatéral entre la CMM et l’Église réformée. Elle est également sœur consacrée au Chemin Neuf, une communauté catholique à vocation œcuménique.  

    Le sujet était la « synodalité », qui n’est pas le mot que nous utilisons dans les églises anabaptistes, dit Anne-Cathy Graber, « mais la réalité est vraiment à l’intérieur de nos églises ». La CMM utilise souvent un autre mot théologique peu accessible, la koinonia

    Égalité et dignité  

    « J’ai été étonnée que la CMM soit invitée », dit-elle, car la CMM est une si petite église par rapport aux autres communions. « Cela montre bien la place accordée aux plus minoritaires ». 

    « En Christ, nous sommes le même corps, nous sommes égaux. » 

    L’accueil des délégués fraternels a été un gage de confiance, dit Anne-Cathy Graber, car les délégués fraternels « ont écouté chaque mot ; nous avons parfois été témoins de différences entre évêques ». 

    Autre signe d’égalité et de dignité, les délégués fraternels avaient la possibilité de s’exprimer au même titre qu’un cardinal ou un évêque. « Il était possible — en fait, c’est ce qu’ils attendaient — que je puisse poser mes propres questions, exprimer mes hésitations et partager mes propres surprises ». 

    Tout au long du processus, l’écoute mutuelle et le partage des témoignages ont été privilégiés. « Nous pouvions écouter les difficultés des autres », dit-elle. En particulier, lorsque les responsables du Moyen-Orient ont pris la parole, « nous partageons leur souffrance. Je suis très loin de leur liturgie, mais nous sommes très proches dans le Christ. » 

    Le processus a été exigeant et a pris beaucoup de temps, mais il a permis de nombreuses étapes pour ces conversations dans l’Esprit, dit-elle.  

    Une conversion est nécessaire 

    Les participants ont débattu d’une question qui se pose aussi à la CMM : « Comment éviter l’uniformité et vivre une unité qui intègre la différence ? » 

    Une réponse a été donnée et répétée : « Il n’est pas possible de vivre la synodalité sans conversion », dit Anne-Cathy Graber. « Il faut convertir notre logique, nos façons de faire, nos façons de réfléchir ».  

    Le synode a été précédé de deux jours de retraite silencieuse. Au cours de cette période de prière de repentance, « nous avons demandé pardon pour les péchés commis contre les femmes, contre la création, contre les migrants ». Cela a été la marque d’une Église qui entend les appels du monde et admet ses propres faiblesses. 

    À la fin du mois de rassemblement, le synode a produit un document pour le magistère sur la synodalité. Une fois de plus, les délégués fraternels ont été invités à proposer des amendements.  

    Il faudra du temps pour que le document soit reçu dans la pratique partout dans le monde. « C’est nécessaire », affirme Anne-Cathy Graber. « Quand quelque chose est important, vraiment fondamental, cela prend du temps ». 

    L’expérience a renouvelé son engagement en faveur de l’œcuménisme : « C’était comme une parabole : pour être vraiment l’Église, nous avons besoin les uns des autres. » 

    Même dans ce processus très structuré et formel, « j’ai vu comment l’Esprit Saint peut travailler dans les questions institutionnelles. Nous ne pouvons pas arrêter le travail de l’Esprit. » 

  • Photo : Mennonite church of Ghana – Dalive congregation

    Noël ! Noël ! Noël !!! Au Ghana, Noël est une période magique et merveilleuse. 

    Chaque Ghanéen a sa propre définition de ce que Noël signifie pour lui. Pour moi, Noël rappelle que, quelles que soient les épreuves que l’on traverse, rien n’est permanent. Il apporte la joie et l’assurance que le lendemain sera meilleur.

    Le temps de décembre nous accueille avec de l’air sec le jour et de la chaleur la nuit. Lorsque ce changement de climat se produit, les Ghanéens commencent à cueillir l’esprit de Noël qui sommeille en eux.

    Les voisins commencent à jouer de doux airs de Noël locaux et internationaux pour annoncer que la plus belle saison de l’année est arrivée.

    Les travailleurs commencent à travailler plus dur.

    Les enfants essaient d’obéir à toutes les règles fixées par leurs parents.

    Nous nous saluons les uns les autres :

    • « Qu’une bonne année vous rencontre » / « Que nous soyons en vie pour voir une autre année et que toute forme de malchance s’éloigne de nous ».
    • Ga dangbe : « Afioo Afi / Afi aya ni eba nina wor, wor femomoomo, alonte din ko akafo wor ten. » 
    • Akans: «Afihyiapaoo» / «Afi nkor nbe to yen» 
    • Ewes : « Blonya fedzorgbenyuie na mi / Blonya fedzorgbenui » 

    Cela dure tout le mois. Mais la principale célébration commence le 24 décembre et se termine après la première semaine de la nouvelle année.

    La veille de Noël commence par la décoration des maisons et des églises avec des lumières vives et des objets colorés. Ce jour-là, les gens rendent visite à leur famille. Ils rejoignent ensuite leur famille pour une activité à minuit.

    L’activité à laquelle s’adonne un Ghanéen ce jour-là varie. Certains choisissent de faire la fête, d’autres préfèrent rester à l’intérieur avec leur famille, mais ma famille préfère se rendre à un culte où nous chantons des chants de Noël locaux, des hymnes, des chants de louange et où nous prions pour l’année à venir.

    Le 26 décembre, les femmes préparent des repas spéciaux pour leur famille, tandis que les hommes et les jeunes s’adonnent à toutes sortes de jeux et de sports.

    Le roi et la famille royale, ainsi que de nombreux sponsors, peuvent remettre un trophée et l’équipe gagnante remporte le prix ultime.

    Du 27 au 30 décembre, la plupart des familles passent du temps ensemble : elles font du shopping, visitent des parcs d’attractions, des sites touristiques ou la plage. En fait, on fait tout ce qu’on peut pour s’amuser.

    Le 31 décembre est un jour magique. C’est l’occasion de s’évaluer et de prendre des résolutions pour la nouvelle année. La journée est généralement silencieuse, les familles se réunissant pour discuter de la voie à suivre pour l’année suivante. Les responsables de l’église et de la société appellent les gens à essayer de résoudre les conflits. L’église organise un culte qui dure toute la nuit.

    Les rues étant vides, les bars et débits de boissons délaissés, les centres sportifs fermés, les tables retournées dans les rues, presque tout le monde se rend à l’église. Les gens viennent confesser leurs péchés, en espérant que l’année suivante se passera bien pour eux.

    Le 1er janvier est un jour béni. Chaque maison de la communauté passe beaucoup de temps à préparer différentes sortes de nourriture. Ils offrent ces plats en cadeau à leurs voisins. C’est un jour de satisfaction et de joie.

    Les célébrations se terminent exactement une semaine plus tard. Les choses reviennent à la normale. Les écoles commencent à rouvrir pour les élèves, les employés retournent au travail et tout suit son cours normal.

    Les gens planifient la vie à venir en espérant que les choses se passeront mieux que l’année précédente.

    Gborbitey Isaac Nii Torgbor est membre de léglise mennonite du au Ghana. Il est le représentant de lAfrique au sein du Comité des Jeunes Anabaptistes. 

  • Venez découvrir la famille mondiale sur un nouveau site web. À partir du 12 décembre 2024, les utilisateurs trouveront un nouveau style pour leur visite.

    La fin d’une ancienne technologie a incité la Conférence Mennonite Mondiale à rafraîchir son site web sur une nouvelle plateforme.

    Le site de la CMM est un portail qui donne accès à un ensemble d’informations sur notre communion d’églises anabaptistes.

    Les visiteurs pourront apprendre comment Agir en priant avec nous, en faisant des dons, en contribuant au Fonds de Partage de l’Église Mondiale. 

    website header menu preview with "get involved" circled

    Ils pourront En savoir plus sur la vision et la mission de la CMM, sur le Conseil Général et trouver les déclarations de la CMM sur la solidarité avec les peuples autochtones, sur l’objection de conscience et bien d’autres choses encore. 

    website header menu with "about mwc" circled, and arrows pointing to "vision & mission", "General Council", "MWC Statements"

    Ils pourront explorer Notre action à travers des témoignages du monde entier, des informations sur nos Commissions, les Jeunes Anabaptistes (« YAB »), les Réseaux, le Groupe de Travail pour la Protection de la Création et le Réseau Mennonite Francophone. 

    header menu with "our work" circled, and arrows pointing to "YABs", "Creation Care Task Force" and "Reseau francophone"

    Notre bibliothèque de Ressources est l’une des raisons les plus populaires de visiter le site de la CMM. Les utilisateurs peuvent y trouver tous leurs matériels pour les cultes, des vidéos de webinaires et de chants, des PDF du magazine Courrier, des documents du groupe de travail pour la protection de la création et bien d’autres choses encore. La bibliothèque de ressources peut être consultée par type de ressource ou par sujet. 

    De même, les vidéos et les informations sur les Assemblées passées se trouvent dans la barre de menu principale, où les dernières informations publiées sur la prochaine Assemblée apparaîtront également. 

    header menu visual with "Assembly" circled

    Les relations inter-églises — l’un des trois piliers de la mission de la CMM — sont faciles à trouver dans le menu principal. 

    header menu with "interchurch relations" circled

    De plus, le site aura une nouvelle carte avec un tableau de bord qui permettra aux utilisateurs d’approfondir les détails sur les membres baptisés, les assemblées et les unions d’églises membres (qui seront révélés prochainement).

    Une nouvelle fonction spéciale de notre site web rénové est la fonction « Soumettre une prière ». 

    header menu with "submit a prayer" circled and arrow pointing to in the dropdown

    « Prier les uns pour les autres est l’un des moyens les plus immédiats de vivre l’unité et de construire la paix. Nous vous invitons à soumettre votre prière pour la partager avec la famille mondiale », dit César García, secrétaire général de la CMM.

    « Notre site Internet aide à relier nos membres dans le monde entier, alors que nous suivons Jésus ensemble dans nos différents contextes », dit Kristina Toews, responsable de la communication de la CMM. « Nous sommes reconnaissants à l’équipe de Bethink Studio de nous avoir donné un nouveau look en accord avec nos standards de conception. Leur expertise pour transférer notre contenu de Drupal vers WordPress a été complétée par leur écoute profonde pour nous aider à réorganiser notre contenu. Nous remercions également Mathieu Cain qui nous a conseillés sur la refonte de la carte afin de rendre les informations sur les membres beaucoup plus faciles à trouver. »