Auteur/autrice : mennworldcon

  • Le programme des jeunes encourage les interactions remplies de confiance

    Par Laura Kraybill

    « Mais le Seigneur me dit “Ne dis pas : Je suis trop jeune” » a entonné en chœur des voix jeunes le 24 juillet 2015 au programme pour jeunes de PA 2015.

    Andrew Kipfer, USA, does a trust fall with a group of youth at PA 2015.
PHOTO CREDIT: Laura Kraybill
    Andrew Kipfer, USA, does a trust fall with a group of youth at PA 2015.
    PHOTO CREDIT: Laura Kraybill

    Étendus sur le sol de béton de la salle des jeunes, des centaines d’adolescents ont débuté leur matinée avec cette affirmation de Jérémie 1/7-8.

    La lecture biblique a introduit un message plein d’énergie par Dominik Bergen. Il a encouragé les participants à servir les autres et à se laisser servir par les autres, y compris leurs propres parents.

    En guise de rétroaction, les participants se jumelaient avec une autre personne pour parler d’une personne qu’ils souhaitent imiter dans la vie. Les partenaires se font face et reflètent, tels des miroirs, les mouvements de l’autre, à tour de rôle.

    « Nous ne voulions pas seulement parler aux jeunes puis faire jouer un groupe de musique », dit Egon Sawatzky, pasteur jeunesse de l’Église des frères mennonites Concordia à Asuncion au Paraguay et coordonnateur du programme des jeunes et des enfants à PA 2015. « Nous voulons que les jeunes vivent des expériences les uns avec les autres et avec Dieu. »

    Cela signifie qu’il faut se mettre deux par deux ou en petits groupes pendant les activités et les discussions en lien avec les thèmes de « En marche avec Dieu ».

    Yujin Kim from South Korea and the United States, Melanie Jonnalagadda from India and Canada mirror each other’s movements.
    Yujin Kim from South Korea and the United States, Melanie Jonnalagadda from India and Canada mirror each other’s movements.

    Egon Sawatzky est encouragé que les jeunes franchissent les barrières. Il fait mention d’un jeune de 17 ans « qui a presque l’allure d’un adulte » avec une jeune garçon de 12 ou 13 ans. « Ils se sont assis ensemble, ils ont parlé et ri ensemble. »

    Ces interactions « nous aident à sortir de notre zone de confort », fait remarquer un jeune.

    Un groupe de jeunes qui venaient juste de commencer un exercice de confiance (où on se laisse tomber en arrière et rattraper par l’autre) étaient heureux des contacts qu’ils étaient en train de faire. « Tu ne te sens pas seul. Tu possèdes une famille plus grande », dit un membre du groupe.

    Un autre ajoute «  Ça nous donne une idée comment grande est l’Église mennonite. »

    Jonas Beachy de New Hope Bible Church en Oregon aime les défis dans ce qu’il a entendu. « Ça nous fait réfléchir sur notre relation avec Dieu et prier pour plusieurs choses. »

    Après cette expérience, est-ce que les jeunes planifient assister au Rassemblement 2021? Des voix ont répondu en chœur : « Je l’espère! »

    Laura Kraybill est de Elkhart (Indiana) et commencera ses études au Séminaire Théologique Évangélique Garrett cet automne dans le programme de Maîtrise en Divinité. Au cours des cinq dernières années, elle a dirigé le programme d’art dramatique à Hesston College au Kansas.

    Photos par Laura Kraybill

    Andrew Kipfer, É.-U., se laisse tomber avec confiance avec un groupe de jeunes à PA 2015.

    Yujin Kim de la Corée du Sud et des États-Unis, Melanie Jonnalagadda de l’Inde et du Canada reflètent les mouvements de l’un et de l’autre.

    Andrew Kipfer, USA, does a trust fall with a group of youth at PA 2015.
PHOTO CREDIT: Laura Kraybill
  • Les participants internationaux font des conserves de haricots dans la chaleur de la Pennsylvanie

    Par Tim Huber

    Harrisburg, Pennsylvanie (États-Unis) – L’unité mobile du Comité central mennonite (MCC) pour la mise en conserve de la viande est devenue végétalienne pour le Rassemblement de la Conférence Mennonite Mondiale, remplaçant pendant une semaine le porc, le bœuf et la dinde par des haricots verts.

    Quittant le Rassemblement par une porte menant au stationnement, des participants ont enfilé couvre-cheveux, quelques couvre-barbes et des gants de plastique pour emballer et étiqueter des boîtes de 650 grammes bénévolement.

    « Nous savions que travailler avec de la viande dans un stationnement en juillet ne serait pas possible, c’était donc la seule option que nous avions » a déclaré le coordinateur de conservation, John Hillegass, le 23 juillet 2015.

    A la fin du Rassemblement, 3 500 boîtes auront été emballées dans des boîtes en carton, destinées à des banques alimentaires de la Pennsylvanie. Les haricots ont été achetés, congelés, dans une épicerie locale, à un tarif réduit. Hillegass dit que c’est la première fois que le MCC mettait en conserve autre chose que de la viande.

    « J’ai reçu quelques appels, ici et là, de gens qui demandent si on ne ferait pas des pêches et des légumes, dit-il, mais la viande c’est vraiment ce que nous faisons. »

    Accompagnées du concert des dizaines de marteaux quelques mètres seulement plus loin, sur le site de construction d’une maison de Mennonite Disaster Service, des équipes de 10 à 12 volontaires se penchaient sur une rangée de boîtes de conserve vides, les remplissant avec de l’eau et des haricots congelés avant de les passer sous une machine à sceller.

    Pendant la nuit, l’équipe permanente de l’unité mobile met en route les cuiseurs à vapeur de la remorque pour cuire les boîtes de conserve. Les lots terminés sont étiquetés avec des bâtons de colle par des étrangers bavards, unis dans l’action et la conviction.

    « Nous allons avoir plus de 160 bénévoles », a déclaré Hillegass à propos de la participation totale prévue. « Les gens qui ne font que passer, s’arrêtent et disent qu’ils veulent aider. »

    Ce projet est le dernier tour de piste pour cette génération d’unité mobile de mise en conserve du MCC. Tandis que quelques ouvriers mettaient la touche finale sur les boîtes de haricots à Harrisburg, d’autres travailleurs à Ephrata terminaient les préparatifs de la prochaine unité mobile du MCC qui, selon Hillegass, sera prête en août.

    Tim Huber est rédacteur-adjoint Mennonite World Review.Il fait partie de l’équipe de rédacteurs de Meetinghouse qui feront les rapports des séances plénières du 16e Rassemblement.

  • Désolé, cet article est seulement disponible en Español et English.

  • Des chants internationaux, même peu familiers, transportent les participants dans l’adoration

    Par Laura Kraybill

    L’adoration monte aux cieux pendant que des mennonites et des Frères en Christ de partout dans le monde unissent leurs voix à PA 2015 à Harrisburg en Pennsylvanie. Malgré les différences théologiques et culturelles, la musique est un agent unificateur au rassemblement mondial, même quand elle nous fait quitter notre zone de confort.

    Les chants, qu’ils soient nouveaux ou familiers, sont les temps forts pour beaucoup de participants. Un participant a fait la remarque : « J’aimerais chanter et chanter ».

    « J’aimerais que des gens partent d’ici en disant, “je n’avais pas pensé vivre une telle expérience d’adoration avec de la musique asiatique”, dit Marcy Hostetler, responsable des chants pendant la semaine et directrice de la chorale de Lancaster Mennonite High School.

    Marcy Hostetler espère que les gens vivent une expérience commune de l’adoration pendant qu’ils apprennent des chants et des mouvements de plusieurs pays. « Quand on s’ouvre, on expérimente quelque chose à l’extérieur de nous-mêmes, on expérimente Dieu. »

    L’équipe des musiciens en elle-même est diversifiée, avec des musiciens talentueux provenant de divers pays dans le monde. Avec seulement trois jours de répétition et divers points de vue au sujet du leadership de la femme, Marcy Hostetler avait des inquiétudes.

    « Nous n’avons eu aucun problème. J’ai beaucoup de joie à diriger ce groupe. »

    Des connexions inattendues sont en partie à l’origine de cette joie.

    En 1983, quand Marcy Hostetler enregistrait un garçon angolais réfugié en République démocratique du Congo, elle n’avait jamais imaginé qu’elle serait, 32 ans plus tard, avec ce même garçon dans la même équipe musicale au Rassemblement de la CMM.

    Bien que ses cassettes audio ont été volées, le frère de Marcy Hostetler a trouvé une cassette chez lui sur laquelle on peut entendre la voix de Dodo Miranda. Quand Miranda a posé sa candidature pour faire partie de l’équipe musicale, Marcy Hostetler a eu le privilège de lui faire entendre l’enregistrement.

    Chaque jour, la musique choisie représente un continent différent dont l’Asie, l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord. En adorant avec des styles différents, Marcy Hostetler savait que la musique aurait un grand pouvoir unificateur. « Chanter est une manière importante de transcender les frontières culturelles. »

    Laura Kraybill vient de Elkart (Indiana) et commencera en septembre des études dans le programme Master of Divinity à Garrett Evangelical Theological Seminary. Laura Kraybill a travaillé au cours des cinq dernières années comme directrice du programme d’art dramatique à Hesston College, au Kansas.

  • Des théologiens femmes de l’Amérique du Nord tiennent une réunion inaugurale

    Par Harriet Sider Bicksler

    A l’exemple de leurs soeurs de l’Afrique et de l’Amérique latine qui ont déjà des réseaux bien-développés de théologiens femmes, une cinquantaine de théologiens femmes de l’Amérique du Nord se sont réunies pour la première fois le 22 juillet 2015 au complexe d’Exposition Agricole à Harrisburg, Pennsylvanie.

    Elizabeth Soto, qui est à l’origine de la réunion, est l’ancienne modératrice de Mennonite Church USA (l’Église Mennonite des États-Unis), et s’implique dans le réseau des théologiens femmes de l’Amérique Latine. Linda Gehman Peachy et Michelle Armster, également de Mennonite Church USA, et Mary Anne Isaak, pasteur de River East Mennonite Brethren Church (Église des Frères Mennonite de River East), Winnipeg, Canada, ont conduit la réunion.

    L’assistance diversifiée de femmes se sont présentés. Parmi les raisons pour leur présence elles ont cité l’importance d’avoir une voix collective; le désire d’entendre les réflexions d’autres femmes; la recherche d’une communauté sacrée; la conviction que sans la voix des femmes la théologie n’est pas complète et le désire d’avoir des liens avec d’autres femmes.

    Audrey Kanagy displays three completed “Women in Conversation” decoupage paintings while explaining the project. Looking on are Nancy Heisey and Elie Soto. PHOTO CREDIT: Harriet Bicksler
    Audrey Kanagy affiche trois “Women in Conversation” (Les Femmes en Conversation) peintures de découpages tout en présentant le projet. A côté, Nancy Heisey et Elizabeth Soto observent. CREDIT PHOTO: Harriet Bicksler

    Audrey Kanagy, pasteur à Lancaster, Pennsylvanie, a présenté un projet d’art. Elle a invité des femmes de prendre part à tout moment pendant le rassemblement.

    Le projet de découpage appelé “Women in Conversation” (les femmes en conversation) est de nature interdépendante et communautaire a dit Kanagy. Les contributrices participent à un processus où il n’y a pas de réponse juste et où le produit fini est sans importance.

    Les femmes se sont séparées en petits groupes pour discuter des thèmes tels que leurs compréhensions bibliques, la mobilisation des jeunes, la sexualité, l’église mondiale et le leadership des femmes.

    En préparation pour une prochaine réunion conjointe avec les autres groupes continentaux de théologiens femmes, l’assistance a lancé des idées pour des activités possibles d’un Reseau Mondial de Femmes, et a considéré ce qu’un tel réseau pourrait offrir et demander de la Conférence Mennonite Mondial.

    La réunion du Réseau Mondial aura lieu le 24 juillet 2015, 13H30 à 17H00, dans la salle Delaware. (Directions: de l’entrée à la rue Cameron, suivez des panneaux à H (hall principal); traversez le hall principal jusqu’à l’entrée, tournez à gauche et montez l’escalier. La salle Delaware est derrière la salle Susquehanna, accessible par un couloir à gauche.)

    Harriet Sider Bicksler est auteur et rédactrice à la retraite. Elle sert en tant que rédactrice du Brethren in Christ Historical Society (Société Historique de l’Eglise des Frères en Christ) prés de Harrisburg.

    LEGENDE DE LA PHOTO: Audrey Kanagy affiche trois “Women in Conversation” (Les Femmes en Conversation) peintures de découpages tout en présentant le projet. A côté, Nancy Heisey et Elizabeth Soto observent.

    Audrey Kanagy displays three completed “Women in Conversation” decoupage paintings while explaining the project. Looking on are Nancy Heisey and Elie Soto. PHOTO CREDIT: Harriet Bicksler
  • Le rassemblement appelé à lutter avec l’indépendance et la communauté

    De Tim Huber

    HARRISBURG, Pennsylvania, E-U – Personne n’est jamais seul. On doit vivre en communauté. Pourtant chacun désire l’indépendance et l’autonomie.

    Wieteke van der Molen, pasteur Mennonite Néerlandais et hôte d’un centre de retraite, a dit dans son discours au Rassemblement de la Conférence Mennonite Mondiale le 24 juillet 2015 que les intérêts du groupe se heurtent toujours contre les intérêts de l’individu, alors chaque personne lutte forcément contre la friction et la frustration.

    Van der Molen a dit que le patriarche Jacob ne pensait qu’à lui-même jusqu’au moment où il a perdu sa communauté; il ne lui restait que l’autonomie. A ce moment quelqu’un l’a affronté et a lutté avec lui toute la nuit (Génèse 32).

    Malgré le fait que Jacob vivait à sa propre gré, Dieu ne l’a pas jugé, mais Dieu demeurait avec lui, tout comme Il demeure avec nous aujourd’hui.

    “Dieu marche simplement avec toi, peu importe le résultat,” van der Molen a dit.

    Elle a exhorté l’assistance à faire des choix en fonction de leurs propres désires tout en reconnaissant les désires, blessures et frustrations de la communauté.

    “Il faut assumer la responsabilité de tes actes,” a-t-elle dit. “Ceux de la communauté, et de toi-même, tout en faisant des réparations si nécessaire.”

    “Garder le sentiment d’autonomie à l’intérieur de la communauté est une lutte continuelle avec l’homme, avec Dieu et, surtout, avec toi-même,” a-t-elle dit. “Et même si tu sors vainqueur, tu boîtes légèrement.”

    Public s’éveille

    Le programme du soir a présenté Nohemy Ruth García de l’Espagne. Elle a chanté “Despertar” (Eveil), une chanson qu’elle a composé pour commémorer le dixième anniversaire de l’attentat terroriste à Madrid en 2004 qui a tué 191 personnes et a blessé 1,800.

    “Dans nos églises, à la maison et dans nos communautés, c’est un temps pour la paix,” a-t-elle dit. “Cette chanson est un appel au réveil. … Agissons et vraiment travaillons pour la paix que Dieu veut réaliser en son royaume.”

    Pendant qu’elle chantait, les premiers à s’éveiller étaient une demi-douzaine de cellulaires lumineux balancés au rythme par des gens assis dans un coin haut du stade.

    Ensuite, le despertar a enveloppé l’espace avec des milliers de lumières se joignant à une voix qui brillait dans l’obscurité.

    L’émotion visible sur son visage, Garcia a terminé la chanson avec un message qui n’avait plus besoin de traduction.

    Le culte a terminé avec la Sainte Cène, y compris une option de pain sans gluten et du jus de raisin servi en tasses biodégradables.

    Tim Huber est rédacteur associé de  Mennonite World Review (la Revue Mennonite du Monde).

  • Dans les coulisses du Village de l’Eglise Mondiale

    Par Harriet Sider Bicksler

    Un coq sur Skype. Une hutte faite d’herbe et des kilomètres de Velcro. Des paniers et les Big Five. Comment tous ces objets apparemment sans lien se retrouvent présentés ensemble au Village de l’Eglise Mondiale ?

    Commençons par le coq.

    Vikal Rao d’Inde, a été le coordinateur du le Village de l’Eglise Mondiale à la Conférence Mennonite Mondiale 2015 à Harrisburg en Pennsylvanie.

    Alors qu’il était en charge des jeunes pendant le Rassemblement de 1997 à Kolkata, Rao a eu une vision de ce qu’il voulait créer en 2015. Il a fait deux voyages aux Etats Unis pour aller voir le Farm Show Complex pour savoir comment adapter sa vision avec les réalités de l’espace que le Village allait occuper.

    Travaillant avec les coordinateurs régionaux, les hôtes des différents continents, et aussi les coordinateurs sur place, Art Bert et sa femme Donna de Dillsburg en Pennsylvanie, ont fait beaucoup d’appels sur Skype. Bert se rappelle d’un appel par Skype au Kenya qui a était régulièrement ponctué par le chant d’un coq.

    Qu’en est-il de la hutte en herbe et du Velcro ?

    Bert a reçu toutes sortes de demandes d’aide des différents continents pendant qu’ils étudiaient les matériaux qu’il fallait pour leurs tentes.

    Par exemple, l’Inde voulait une hutte en herbe. Pour répondre à ce souhait, Bert a trouvé deux familles en Pennsylvanie qui ont vécu en Asie. Elles se sont portés volontaires pour créer la hutte.

    Des kilomètres et des kilomètres de Velcro étaient nécessaires pour construire l’ensemble des stands, dit Bert.

    Quant aux paniers et les « Big Five », qui étaient prévus dans la tente africaine ?

    Virginia Moyo, qui a aidé à mettre en place la section Zimbabwe de la tente, a expliqué qu’ils voulaient montrer leur fierté de leur travail manuel et comment ils utilisent uniquement des matériaux facilement disponibles. Dans le cadre de leur contribution à la tente de l’Afrique, ils ont apporté des paniers tissés à la main et des sculptures en bois connus par les amateurs d’animaux sauvages comme les « Big Five »: l’éléphant, le buffle d’Afrique, le léopard, le lion et le rhinocéros.

    Les femmes ont tissé les paniers, les hommes se sont occupés des sculptures sur bois.

    Maintenant que le Village de l’Eglise Mondiale est en plein effervescence, comment Rao et Bert considèrent toutes ces heures passées à rêver de possibilités, à faire des appels Skype, à demander des matériaux divers et, forcément, à avoir des moments de désaccords le long du chemin ?

    Rao regarde autour de lui. « Je suis heureux. J’ai voulu un endroit où les gens pourraient être en fraternité entre eux, pour partager leur foi et pour apprendre ensemble. C’est ce qui est en train de se passer ».

    Bert aussi évalue la scène: « N’est-ce pas tellement cool » ?

    Harriet Sider Bicksler a pris sa retraite après une carrière comme écrivain et éditrice. Elle continue à servir en tant que rédactrice pour la Société d’Histoire des Frères en Christ dans la région de Harrisburg.

  • Les Cercles du renouvellement anabaptiste (Anabaptist Renewal Circles) ont tenu leur réunion annuelle

    Par Jewel Showalter

    Harrisburg, Pennsylvanie, E.U. – Plus de 100 leaders Anabaptistes mondiaux se sont rassemblés à la Slate Hill Mennonite Church, à Camp Hill en Pennsylvanie pour la deuxième réunion annuelle des Anabaptist Renewal Circles (ARC) le 21 juillet, 2015, avant le début de la 16ème Assemblée.

    La réunion a porté sur le travail de transformation que fait Dieu autour du monde, mené par des leaders des trois conseils de mission Mennonite et des représentants des trois continents du Sud.

    Lydia Adi, la responsable de la communication de l`église Jemaat Kristen Indonesia (JKI), est venu représenter l`Eglise d`Asie, a présenté les salutations. JKI, qui est situé dans le pays avec la plus grande population musulmane au monde, a grandi de 50 000 membres dans 350 congrégations depuis le début de cette organisation qui a commencé en 1979 comme un mouvement de renouveau de la jeunesse indonésienne.

    « Nous sommes appelées à choquer le marché » a dit Adi.

    Bekele Bedada, qui est le directeur de Global Disciples en Afrique, représentait ce continent durant la journée de présentations des missions.

    Calvin Greiner, an intercessor, presents a shepherd’s staff to Nemi Chigoji, ARC chair, representing the broader Mennonite Church. Lancaster Mennonite Conference Bishop Lloyd Hoover looks on.
    Calvin Greiner, an intercessor, presents a shepherd’s staff to Nemi Chigoji, ARC chair, representing the broader Mennonite Church. Lancaster Mennonite Conference Bishop Lloyd Hoover looks on.
    PHOTO CREDIT: Richard Showalter

    En parlant du temps où il a été libéré de la sorcellerie, il a dit, « ce fut la première fois que j`ai ressenti la vie et la joie. Jésus a dit, ‘Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. (Matthieu 4:17) ». Bedada a dit, « La repentance nous accompagnera tout au long de notre vie. »

    Pour Bedada, les résultats de la repentance sont la guérison, la restauration et le renouveau.

    Willi Hugo Perez, qui est le doyen de SEMILLA au Guatemala a témoigné comment Jésus l`a libéré il y a 25 ans. Durant une semaine extrêmement violente à Guatemala un pasteur du groupe de Perez a demandé « Peut-on continuer de vivre ici? » mais un autre pasteur a répondu, « Nous le pouvons avec l`aide de l`Esprit. »

    « L’autosuffisance de l’Amérique du Nord est notre fardeau, » dit Stanley Green, de la Mennonite Mission Network.

    « En lisant dans l’Acte des Apôtres, nous voyons que l`aide sociale est le meilleur signe de la présence du Saint-Esprit » a dit Green. « Nous croyons que c`est possible de revivifier l`Eglise pour partager l`Évangile. »

    Calvin Greiner, un médiateur qui a parcouru les États-Unis en priant, à témoigner de sa vision où Dieu a rassemblé la communauté Mennonite et où elle s’exprimait d’une seule voix.

    Il a encouragé le groupe d`écouter ce que Jésus avait à leur dire pendant la semaine de la CMM.

    « Nous nous tenons à suivre le chemin du Saint-Esprit » proclame Richard Showalter, un leader de la mission internationale. « En marchant avec la foi remisée et en lisant la Parole de Dieu avec sérieux, nous pouvons partager dans la récolte. »

    Nemi Chigoji, le directeur exécutif d’ARC a annoncé que la prochaine réunion se tiendrait à la Journey Mennonite Church à South Hutchinson, Kansas, du 21 au 23 juillet 2016.

    « ARC devrait faire plus qu’organiser des réunions périodique en Amérique du Nord » a dit Sunoko Lin, le directeur d`ARC, avec ses racines dans JKI. « Je suis enthousiaste pour le travail de renouvellement du monde, » a dit Lin.

    Jewel Showalter est écrivaine, grand-mère de 14 petits-enfants et au service de l`église mondiale.

    Sous-titre: Calvin Greiner, médiateur, présente un bâton de berger à Nemi Chigoji, membre de l’ARC, en représentant l`Église Mennonite. L`évêque Lloyd Hoover de la Lancaster Mennonite Conference les regarde.

    Photo par Richard Showalter

    Calvin Greiner, an intercessor, presents a shepherd’s staff to Nemi Chigoji, ARC chair, representing the broader Mennonite Church. Lancaster Mennonite Conference Bishop Lloyd Hoover looks on.
PHOTO CREDIT: Richard Showalter
  • Fabriquer des couvertures et des duvets créé des liens entre les participants et l’oeuvre de CCM

    Assemblée 16 : PA 2015

    De Byron Rempel-Burkholder

    Sushant Nand est devant une machine à coudre Bernini à la partie du hall consacrée à la fabrication des quilts et des duvets. Un passant lui demande s’il est tailleur de profession.

    Il sourit. “Non, je voulais juste mieux comprendre comment CCM opère, afin de mieux l’expliquer aux autres jeunes.”

    Nand, qui vient d’apprendre les fondements de la machine, a l’intention de participer aussi au projet de la conservation de denrées alimentaires mise en boîtes de conserves avec CCM.

    A Calcutta en Inde, Nand est le coordonnateur sur place des échanges internationaux de la jeunesse pour CCM y compris le programme conjoint YAMEN! de CMM et CCM. Il aide aussi à animer la conférence de la jeunesse Mennonite pour toute l’Inde, un autre lieu où il peut montrer comment l’aide matérielle sert en coulisses.

    L’expérience de Nand illustre l’objectif des projets d’entreaide: la sensibilisation de l’oeuvre de CCM tout en offrant l’occasion de participer à cette oeuvre.

    Cathy Irwin, a volunteer supervisor at the quilting station, talked about how it was letting inexperienced people come to work on quilts that will be auctioned “It makes us a bit nervous, but we want everyone to learn quilting.”

    En plus, les projets enseignent la culture aux participants: “Pennsylvania a une longue tradition de fabrication de quilts,” a dit Mae Stoltzfus, mentor de l’art des quilts de la région, “Cela vaut la peine d’y faire attention.”

    Dans la partie de la salle consacrée aux quilts, autour de trois quilts étirés sur des cadres carrés des femmes, des hommes et des adolescents étaient assis en train de coudre des motifs détaillés que les Mennonites, les Amish et les Frères en Christ de l’Amérique du Nord créent depuis des générations.

    Pendant l’année qui vient, ces quilts seront vendus aux ventes d’aide que CCM organise autour du continent nord-américain.

    A côté, dans la section des duvets, des dizaines d’adolescents et d’adultes font des duvets. Certains, tels que Sushant Nand, cousent des pièces de tissu ensemble afin de fabriquer le haut de la couverture avec 14 machines à coudre Bernini neuves en location d’une entreprise locale. D’autres s’assoient autour des cadres en train d’attacher les duvets avec des ficelles. Ces duvets seront expédiés à l’étranger aux camps de réfugiés et d’autres endroits selon le besoin.

    Ces projets de fabrication de quilts et de duvets ont été coordonnés et dotés en personnel par les volontaires de CCM Material Resource Centre (Centre de Ressources Matérielles) à Ephratha, Pennsylvania, a dit la coordonnatrice Mary W. Martin. Ces projets au Rassemblement de la CMM reproduisent ce qui se passe au centre où des centaines de volontaires de la région cousent afin de soutenir l’oeuvre de CCM.

    Byron Rempel-Burkholder est pigiste et rédacteur de Winnipeg.

  • L’orateur exhorte l’église d’exercer un amour qui agit pour des autres

    De Lil Goertzen

    “Nous sommes ici aujourd’hui, célébrant notre foi anabaptiste commune et la place que nous avons en Jésus-Christ.” Le représentant de la Commission Diacres, Shantkumar S. Kunjam de l’Inde, a salué les participants de PA 2015 pendant la séance plénière matinale le 24 juillet, 2015.

    Shantkumar S. Kunjam

    Nous sommes appelés à la liberté, mais pas pour des fins égoïstes, a dit Kunjam. Nous devons nous aimer les un les autres, aimer nos prochains et nos ennemis (Galates 5/13-14, Philippiens 2/7, Matthieu 5/33-34).

    Aucune terreur ne peut nous empêcher de faire du bien aux autres, même ceux qui voudraient nous terroriser, a dit Kunjam.

    Nous avons besoin, l’un de l’autre pour nous compléter dans une communauté mondiale de foi, a-t-il dit. Et nous sommes appelés à servir ceux qui sont hors de la communauté de foi.

    Nombreuses églises souffrent désunion intérieure, ce qui affaiblit le témoignage chrétien. Lorsqu’on aime son prochain comme soi-même on ouvre la voie à la réconciliation, Kunjam a dit.

    Kevin Ressler, représentant de la Jeunesse Anabaptiste, a défié l’assistance.

    Ressler a montré son passeport à l’assistance et leur a rappelé ceux qui ne pouvaient pas assister au Rassemblement 16 “parce que mon pays (les Etats-Unis) leur a dit qu’ils sont importuns.”

    Partout dans le monde le christianisme fait face à nombreux défis, a dit Ressler, tel que la persécution, la division ou la baisse de l’adhésion. Par quel moyen l’église anabaptiste peut-elle regagner sa confiance et redevenir prophétique? a demandé Ressler.

    Beaucoup d’entre nous ressemblent aux scribes et aux pharisiens de Matthieu 23/1-29, a dit Ressler: nous connaissons les Ecritures, mais sommes plus préoccupés par l’apparence que par le fond. En préservant notre pouvoir et nos privilèges, nous créons des divisions entre nous et “des autres.”

    “Notre soif de confort et de pouvoir fait que l’église privilégie plus l’individu que le Royaume de Dieu,” a dit Ressler. “Le péché n’est pas une affaire individuelle, mais concerne la communauté toute entière.”

    Ressler a conduit la congrégation par une reflexion de confession et demande de pardon.

    “Nous devons apprendre à nous écouter l’un l’autre,” a dit Ressler. “Nous devons valoriser les évangélisés autant que l’évangéliste. Nous devons apprendre à grandir ensemble.”

    Plus tôt dans le programme, David Meyers, représentant de l’administration de Obama et de la Maison Blanche, a apporté les salutations, accueillant des anabaptistes de partout le monde.

    Depuis presque 500 ans, les anabaptistes témoignent fidèlement à la foi dans la souffrance, a-t-il dit. L’engagement à la paix et à la réconciliation est un exemple puissant qui montre comment les communautés de la foi peuvent transformer le conflit en nouveaux points de départs.

    Meyers a remercié l’assistance “pour le ministère unique que vous continuez à mener en marchant avec les plus petits dans vos communautés à travers le monde.”

    Lil Goertzen est la rédactrice de Evangelical Mennonite Mission Church Recorder (Recorder de l’Eglise Evangélique Mennonite Missionnaire). Elle fait partie de l’équipe de rédacteurs pour Meetinghouse qui font des reportages sur des séances plénières au Rassemblement 16.

  • Le Royaume de Christ veille sur les visas refusés, les conflits ethniques et les différences interconfessionnelles

    Par Connie Faber

    Harrisburg, Pennsylvanie, États-Unis – Nzuzi Mukawa de la République Démocratique du Congo, éducateur et pasteur de l’Église des Frères Mennonite, a lancé un défi à son audience le 23 Juillet 2015: de quitter la Conférence Mennonite Mondiale PA 2015 en tant qu`hommes et femmes réconciliés avec Dieu et avec les autres.

    Nzuzi Mukawa

    Le conflit qui se trouve dans le texte que Mukawa a présenté, 1 Samuel 25: 1-35, commence avec une seule personne: Nabal. Quand cet homme riche, mais insensible rejette la demande d`aide faite par David, ce dernier cherche à se venger.

    La résolution de ce conflit commence aussi par une seule personne: Abigail. Lorsque David accepte son présent de réconciliation, le conflit est résolu.

    « Pourquoi y a-t-il tant de conflits dans le monde? » demanda Mukawa. « Parce que les gens partagent les principes de Nabal. »

    Quand les gens abusent de leur richesse, de leur éducation ou de leur supériorité, cela résulte sur conflits dans les familles, entre les pays et même dans l’Eglise.

    « Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui vont adopter l’attitude de Abigail et aller vers l’autre », a déclaré Mukawa.

    La réconciliation est l’œuvre de Dieu, dit Mukawa, se référant à 2 Corinthiens 5: 17-20. « A l`époque où nous étions les ennemis de Dieu, Dieu est venu vers nous et Il nous a réconciliés en Jésus Christ. »

    « Son nom [est le seul] par lequel nous pouvons être sauvés », dit-il .

    Dieu appelle ses disciples à annoncer la croix et à oeuvrer pour la résolution des conflits. Citant des exemples actuels dans le monde, Mukawa a appelé à une résolution des différents conflits ethniques, tribaux et raciaux.

    L’Assemblée de la CMM représente la grande diversité qui se réjouiera dans les cieux, dit Mukawa. « J`attends ce jour. »

    Les salutations œcuméniques des représentants du Conseil Œcuménique des Eglises Mondial, la Fédération Luthérienne Mondiale et la Conférence Générale des Adventistes du Septième Jour ont souligné l’attachement des anabaptistes à la paix et la réconciliation.

    Malgré les chanteurs absents, la soirée de la musique Africaine était enthousiaste et énergique. Brethren Choral Sounds Choir du Zimbabwe comptait environ 40 chanteurs. Seuls cinq chanteurs ont pu représenter la Eastleigh Fellowship Choir du Kenya; les 25 autres ont eu leurs visas rejetés.

    Le maître de cérémonie Don McNiven a conduit le public dans un moment de prière silencieuse pour les nombreux participants qui manquaient à cause de ce refus.

    Connie Faber est rédactrice en chef du périodique Leader Chrétien. Elle fait partie de l’équipe des rédacteurs Meetinghouse qui rapportent les sessions plénières de la 16ème Assemblée.

  • La Commission Mission a coordonné une réunion commune de la Fraternité Missionnaire Mondiale et du Réseau Anabaptiste Mondial d`Entraide.

    Par Jewel Showalter

    James Kraybill of the USA and John Fumana of DR Congo (behind podium), chair of the Global Anabaptist Service Network, speak during the meeting 16-20 July 2015. Photo by Max Wiedmer

    Harrisburg, Pennsylvanie, E.U – « Le Saint-Esprit invite toute l`Eglise à témoigner et à servir », dit Richard Showalter, responsable de la Commission Mission de la CMM (CM). Il a accueilli les délégués et observateurs à l’assemblée commune de la Fraternité Missionnaire Mondiale (Global Mission Fellowship, GMF) et du Réseau Anabaptiste Mondiale d’Entraide (Global Anabaptist Service Network, GASN), qui a eu lieu entre le 16 et 20 juillet 2015 au Radisson Harrisburg convention centre.

    « Nous sommes tous invités à témoigner en parole, en œuvre et en acte » dit Showalter. Nos différents dons et appels sont réunis ensemble par l`esprit de Jésus.

    Lors des séminaires et groupes de table, les membres de GMF/GASN ont chanté en plusieurs langues et ont pu partager leurs expériences.

    Agus Mayanto of Indonesia, chair of the Global Mission Fellowship, plays guitar during a musical performance. Photo by Max Wiedmer

    John Wambura de Tanzanie a renoncé à un poste confortable à l`Ambassade des Etats-Unis à Dar es Salaam, pour travailler dans une petite et pauvre congrégation. « Je luttais contre la pauvreté, la maladie, l`ignorance et le péché » raconte-t-il.

    Alors que Wambura aidait les personnes à être conscientes de ce qu’elles possèdent, donnait des formations en gestion d’entreprise, et organisait des réunions pour la mise en place de fonds communs basées sur la louange et l’étude de la Bible, sa congrégation commença à grandir et à avoir un impact sur la communauté. A ce jour, des centaines de personnes de différentes religions et milieux participent dans plus de 100 groupes répartis dans 30 régions.

    Paulus Hartono travaille pour la paix en déployant des groupes composés de musulmans et chrétiens qui viennent en aide aux victimes de catastrophe.

    Le discours d’Ofelia Garcia a abordé le thème « En marche avec Dieu » dans la mission et le service en rapport avec ce que Jésus a dit sur le prix d’être un disciple dans le chapitre 9 de l’Evangile de Luc. En exposant son travail avec les enfants de Chihuahua au Mexique, Garcia démontre que ce sont souvent les enfants qui sont les plus démunis au sein d’une communauté.

    Pour Garcia, qui est un pasteur mexicain et membre de la Commission Mission « l’appel du Christ ne peut être décalé ». « Nous devons abandonner cette tyrannie des biens matériaux et accepter cette nouvelle famille dans la foi qui est prioritaire à notre famille humaine. »

    Dans son discours, John Fumana de la République Démocratique du Congo parla de 1 Corinthiens 12:4-12 (le corps et ses parties).

    « Nous sommes appelés à être des serviteurs et à travailler ensemble » nous a dit Fumana. « Il ne peut y avoir de service sans mission ni de mission sans service. »

    Alors que la CMM mettait en place un rassemblement tous les six ans, les différents leaders dans les programmes anabaptistes de mission et de service ont demandés à pouvoir se rencontrer et partager leur expérience rapporte César Garcia, secrétaire général de la CMM. Cela a amené à la mise en place de la Commission Mission en 2009. Le GMF, fondé en 2003, et le GASN, créé en 2012, opèrent sous son contrôle.

    Il y a 72 membres au sein du GMF, et 55 dans le GASN nous informe Rafael Zaracho, secrétaire de la Commission Mission. 42 membres du GMF et 39 du GASN ont participé à la rencontre de Harrisburg.

    Pour César García, « ces relations font partie intégrante de notre famille dans la foi ».

    Les membres actuels de la Commission Mission: Agus Mayanto, Indonésie, Herman Woelke, Uruguay. Du GMF : John Fumana (président), République Démocratique du Congo, Barbara Galle-Hege, Allemagne. Du GASN : Philip Okeyo, Kenya, Andi Santoso, Indonésie, Kelbessa Demena, Ethiopie, Stanley Green (président de la CM), E-U, Rafael Zaracho (secrétaire de la CM), Paraguay.

    From left to right: César García of Colombia, Mennonite World Conference general secretary; Rafael Zaracho of Paraguay, MWC Mission Commission secretary; and Stanley Green of the USA, MWC Mission Commission chair. Photo by Max Wiedmer

    Dans son discours de clôture, le président sortant Showalter a déclaré qu’il s’agissait de la première rencontre GMF/GASN qui présentait « autant de coopération ».

    Nous avons décidé de suivre Jésus – nous ne reculerons pas, nous ne recoulerons pas. Des voix passionnées ont chanté ces promesses alors que la rencontre triennale de mission et de service se terminait avec ce chant écrit par un martyre indien du 18ème siècle.

    Jewel Showalter est écrivain, grand-mère de 14 petits-enfants, et au service de l’Eglise mondiale.