Langue : English

  • Documents préparés par le Comité YABs pour le 14–21 juin 2026.

    Thème

    La solidarité en action : de la communion à l’action

    Pourquoi avoir choisi ce theme ?

    La solidarité ne se résume pas à simplement être d’accord. C’est un engagement. C’est choisir de rester unis même lorsque nous sommes différents, afin que notre unité devienne visible, concrète et source de transformation.

    La communion fraternelle est source d’appartenance, d’encouragement et de joie partagée. Mais elle ne doit pas se limiter simplement à apporter du réconfort. Elle doit mener à l’action. Lorsque de jeunes croyants se rassemblent, prient et grandissent ensemble, quelque chose de puissant se produit. La solidarité nous fait passer du simple fait de nous réunir à celui de travailler ensemble pour quelque chose de plus grand.

    Notre communion devrait nous pousser vers l’extérieur, vers le service, la justice, l’évangélisation et le travail pour la paix.

    Texte biblique

    Philippiens 2.1–5
    « …alors comblez ma joie en vivant en plein accord. Ayez un même amour, un même cœur ; recherchez l’unité.… Comportez-vous ainsi entre vous, comme on le fait en Jésus Christ… »

    Jacques 2.17–18
    « De même, la foi qui n’aurait pas d’œuvres est morte dans son isolement. Mais quelqu’un dira : ‘Tu as de la foi ; moi aussi, j’ai des œuvres ; prouve-moi ta foi sans les œuvres et moi, je tirerai de mes œuvres la preuve de ma foi.’ »

    Ressources supplémentaires


    Comment participer ?

    Voici quelques suggestions ci-dessous !

    Utilisez et adaptez le matériel

    (textes bibliques, chants, questions de discussion, sujets de prière, témoignages, médias, etc.) lors de votre rencontre de groupe de jeunes cette semaine-là. Ce matériel est accessible via Facebook et notre site internet.

    Organisez un événement pour la Semaine de la Fraternité des YAB

    dans votre région avec d’autres groupes de jeunes/jeunes adultes ! Vivez la fraternité au sein de la communauté anabaptiste plus large de votre zone géographique. Cela n’a pas besoin d’être compliqué ; il suffit de se réunir pour adorer, jouer, discuter et prier ensemble.

    Participez à la discussion

    dans un groupe Facebook privé ou dans un chat « Discord », rencontrez d’autres YABs (Jeunes Anabaptistes) du monde entier et échangez vos points de vue.

    Racontez-nous !

    Que ce soit l’impact du GYS, un témoignage sur l’action de Dieu dans votre contexte local, un chant de louange important, une prière ou un sujet de prière, etc. Nous voulons être en mesure de partager ces choses à une plus grande échelle. Veuillez les envoyer via Facebook ou par e-mail à yabs@mwc-cmm.org.

    Envoyez-nous vos commentaires

    sur la Semaine de la Fraternité des YABs après l’événement, et envoyez vos idées sur les futurs projets des YABs.

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  • Inspiration et réflexion

    Perspectives

    La colonne des responsables de la CMM 

    Secrétaire Général


    Un messager

    Courrier : «Un messager… chargé de transmettre des nouvelles.» C’est ainsi
    que Paul N. Kraybill, Secrétaire général de la CMM, a présenté le nouveau
    magazine de la CMM dans son premier numéro en 1986.

    «L’Assemblée de la Conférence mennonite mondiale de 1984 à Strasbourg
    a fait écho à un cri souvent entendu auparavant et depuis. Nous ne nous
    connaissons pas assez les uns les autres. Nous formons une communauté
    mondiale, mais nos connaissances sont locales et limitées. Malgré nos presses,
    nos éditeurs et nos publications, il n’y a pas de messager international!»
    ,
    écrivait-il.

    Ainsi : «La Conférence mennonite mondiale est heureuse de présenter
    Courrier, une nouvelle revue.

    Courrier est spécialement conçu pour être un messager relayant des nouvelles vers et depuis toutes les parties de la communauté mondiale mennonite.

    Nous accueillons avec reconnaissance vos réponses, commentaires, suggestions, critiques et contributions — afin que ce magazine devienne véritablement un “courrier”, portant des messages dans les deux sens, à travers toutes les régions du monde. »

    Depuis lors et jusqu’en 2026, le magazine a connu des changements et continuera d’en connaître! Mais notre objectif reste d’être un lieu où la famille mondiale peut apprendre à se connaître.

    Et nous souhaitons toujours entendre votre point de vue : en quoi Courrier vous forme-t-il, vous inspire-t-il et vous aide-t-il à mieux comprendre la famille anabaptiste ?

    Dans ce numéro, nous nous penchons sur le rôle que la musique a joué lors des Assemblées de la CMM, en tant que signe concret d’une unité vécue dans la diversité. Benjamin Bergey retrace, pour sa part, l’histoire de la musique au sein des Assemblées mondiales au fil des années. Des responsables de la musique, issus des quatre coins du monde, réfléchissent à la manière dont le chant – en particulier lorsqu’il provient d’autres traditions culturelles — enrichit leur célébration et inscrit concrètement l’Église
    mondiale au cœur de leur culte local.

    Alors que nous constatons la désunion et les désaccords autour de nous, y compris dans l’Église, puissions-nous apprendre de la musique — cette messagère — à vivre la grâce et à accueillir la diversité.

    Karla Braun est rédactrice en chef de COURRIER pour la Conférence mennonite mondiale.
    Elle vit à Winnipeg (Canada).

  • « Nous avons besoin d’une nouvelle génération de livres d’étude… Nous pourrions nous réunir autour de ces récits dans en groupe de quartiers, dans les salles de classe de séminaires, autour de feux de camp. Il s’agit d’un processus qui consiste à… prendre conscience que nombre de nos précurseurs dans la foi viennent d’autres continents… Nous devons les reconnaître comme nos frères et sœurs. »

    Anicka Fast, directrice d’ouvrage de la série

    De nombreux anabaptistes vivent en Afrique, en Asie et en Amérique latine, et pourtant, la plupart des histoires du mouvement anabaptiste racontent principalement des récits provenant d’Europe et d’Amérique du Nord.

    Cela doit changer.

    Nous avons besoin d’une vision plus large de ce que signifie être une Église anabaptiste mondiale.

    Le Projet d’Histoire Mennonite Mondiale, qui offrait un aperçu de l’histoire de l’Église anabaptiste sur les cinq continents, a été une première tentative pour suivre cette nouvelle vision. Il s’agissait d’une approche innovante qui apportait une correction bien nécessaire aux histoires eurocentriques.

    Mais de nombreuses voix et histoires n’étaient toujours pas prises en compte.

    Précurseurs anabaptistes du monde entier est une nouvelle série d’ouvrages sur l’histoire mondiale fondée sur des biographies. 

    Les biographies permettent d’entendre la voix de personnes qui sont marginalisées dans d’autres récits historiques, telles que les femmes ou les missionnaires et les dirigeants autochtones.

    Chaque volume de cette nouvelle série est le fruit d’un atelier coanimé par des universitaires possédant une expertise locale et mondiale.

    Le premier volume de la série, qui présente les récits de mennonites congolais ayant participé à un atelier organisé en 2023 à Kinshasa, est prévu pour 2026. Son titre provisoire est

    Combattants pour le Seigneur : Histoires de foi et de leadership au Congo

    Biographie mise en avant :

    • Sengu Rebecca (1908–1985) par Mundedi Bercie
    • Khelendende Léonie (1950–1999) par Malembe Charlie
    • Kholoma Esther (1924–2000) par Kapeme Guy
    • Njoko David (ca. 1895–2003) par Mihala Donatien
    • Masheke David (1914–1974) par Birakara Joly
    • Makeka Natala Rebecca (1920–2003) par Musangu Adasa et Tshimika Pakisa
    • Djoloko Sophie (1953–2018) par Felo Gracia
    • Malengeza Kalunga Marthe (1938–2021) par Kabeya Flore
    • Tshianze Tambwe Delvaux (1954–2011) par Tambwe Doris
    • Mwamba Kavuya Charles (1940–2022) par Kuzombuka Charles
    • Zihindula Namashombwe Pierre (1958–2009) par Selemani Josué
    • Lusangu Kavuya Pierre (ca. 1914–2009) par Matwala Watson
    • Kazadi Lukuna Matthieu (1900–1994) par Cimbalanga Jean-Félix
    • Mbuyi Kapinga Rosalie (1924–2005) par Kalubi Liévin

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    Huit valeurs fondamentales sous-tendent cette série :

    1. Échelle réduite
    2. Collaboration
    3. Qualité
    4. Accent mis sur la biographie
    5. Cadre historique mondial
    6. Accent mis sur des témoignages féminins
    7. Accessibilité
    8. Œcuménisme et mission

    Les livres seront disponibles à la vente en version imprimée et en format PDF libre d’accès, publiés par Regnum Books.

    Pour soutenir la nouvelle série historique, y compris le travail d’Anicka en tant que directrice d’ouvrage de la série et les coûts des ateliers et des publications, faites un don à la Conférence Mennonite Mondiale. 

    Pour faire un don en ligne, sous « Désignation », sélectionnez « Projet d’Histoire Mennonite Mondiale ».

    Pour faire un don par chèque, indiquez : « Projet d’Histoire Mennonite Mondiale ».

    Envoyez votre chèque à la Conférence Mennonite Mondiale, PO Box 5364, Lancaster, PA 17606-5364 (banques américaines) ou 50 Kent Ave., Suite 206, Kitchener, ON N2G 3R1 (banques canadiennes).

    Vous pouvez également contribuer au Fonds des histoires anabaptistes mondiales par l’intermédiaire de l’université de Boston, l’alma mater de Fast.


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    Dictionnaire biographique des chrétiens d’Afrique

    Journal of African Christian biography cover page Vol. 7, No. 2/3 (Apr-July 2022) 
Focus: Anabaptist-Mennonite
Movement in Africa
DOUBLE ISSUE
BILINGUAL (ENGLISH)

    Biographies de mennonites congolais


    Cliquez sur le lien ci-dessous pour consulter une sélection de biographies en ligne consacrées aux mennonites congolais


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    Regardez cette vidéo plus longue (9 minutes) pour en savoir plus sur la vision d’Anicka Fast pour cette série, pour avoir un aperçu du travail de recherche collaboratif qui se cache derrière chaque biographie, et pour vous inspirer de la vie et de l’exemple d’une responsable mennonite congolaise, Sengu Rebecca (1908-1985), ainsi que de l’auteure de sa biographie, Bercie Mundedi.


  • L’unité est un don de Dieu

    « Pour qu’ils soient un comme nous sommes un » a prié Jésus en Jean 17.22.

    Cette prière pour celles et ceux qui suivent Jésus est restée d’actualité depuis le moment où il l’a prononcée.

    Le mouvement anabaptiste, dont nous célébrons cette année le 500ème anniversaire, était à l’époque une « scission de l’Église ». Les nombreux groupes qui composent aujourd’hui notre mouvement témoignent d’une fragmentation encore plus grande.

    C’est donc en quelque sorte un miracle que la Conférence Mennonite Mondiale – une communion d’Églises liées à l’anabaptisme – ait atteint son 100ème anniversaire cette année. Ce miracle a pris une ampleur et une portée que ses initiateurs n’auraient pu imaginer lorsqu’ils ont résisté à la tentation de la scission pour se rassembler en famille.

    « On commence avec une graine de moutarde », a déclaré Nancy Heisey, présidente de la CMM de 2003 à 2009. Avec plusieurs autres dirigeants, elle a réfléchi au passé, au présent et à l’avenir de la communion mondiale dans ce numéro (voir pages 3 à 6). En réponse à la prière de Jésus, l’« arbre » anabaptiste a grandi au cours de ces 100 années.

    C’est Dieu qui rassemble les diversités de peuple, de langue, de culture, d’ethnie, de genre, de richesse, d’éthique et de théologie, et qui les appelle à l’unité, a déclaré Thomas R. Yoder Neufeld au Conseil Général en 2018.

    Nous sommes passés de dirigeants d’Églises européens et nord-américains se réunissant tous les cinq ans environ à des dirigeants de 61 pays des cinq continents entretenant des relations continues depuis des années. Nous sommes passés de quelques pasteurs et universitaires à un réseau interconnecté de prédicateurs, d’enseignants, de missionnaires, de militants, de travailleurs pour le développement et plus encore.

    Bien que les différences culturelles dans la manière dont nous vivons notre foi commune nous surprennent parfois, c’est la diversité théologique qui remet le plus souvent en question notre unité.

    L’apôtre Paul utilise la métaphore d’être « enchaîné » au Christ dans Éphésiens 4. Thomas R. Yoder Neufeld a suggéré que cette analogie pourrait être utile pour notre communion d’Églises : « Il faut des chaînes pour ce qui ne tient pas facilement ensemble. »

    Depuis maintenant 100 ans, 110 unions d’Églises membres de la CMM et les milliers d’assemblées qui composent ces entités ont choisi de s’identifier à cette famille. Cette famille n’est pas nécessairement en harmonie, et encore moins uniforme ou d’accord sur tout. Au contraire, « l’unité est un don de Dieu, et pas notre accomplissement », a déclaré Thomas R. Yoder Neufeld.

    Puissions-nous recevoir ce don pour les 100 prochaines années, avec tous ses défis, en suivant l’exemple de Jésus : avec humilité, patience et pardon, alors que nous souffrons les uns avec les autres (et parfois à cause les uns des autres !).

    Karla Braun est rédactrice en chef de COURRIER pour la Conférence Mennonite Mondiale. Elle vit à Winnipeg (Canada).

  • Thème

    Solidarité

    Pourquoi avoir choisi ce thème

    La devise de la CMM cite « vivre l’unité » comme un élément central de notre identité. Avec nos frères et sœurs anabaptistes, nous manifestons notre solidarité au-delà des frontières dénominationnelles, au niveau local, dans le monde entier, avec le corps du Christ au sens large, et avec nos partenaires dans la construction de la paix et la recherche de la justice.

    La solidarité est un autre mot pour désigner le lien que nous entretenons au sein du corps du Christ. L’unité
    exprimée par nos actions a des répercussions qui vont au-delà de nos efforts : nous élevons nos voix et mobilisons nos finances pour apporter notre soutien ; nous restons unis et nous nous soutenons mutuellement; nous veillons à ce que personne ne soit laissé pour compte.

    Textes bibliques

    • Ancien Testament : Michée 6. 8
    • Psaume : Psaume 1–11
    • Évangile : Luc 10. 25-37
    • Nouveau Testament : 1 Corinthiens 13

    Dans ce dossier

    Ressources supplementaires

  • Guide de liturgie et ressources

    pour le Week-end de prière et d’action contre la faim 17-19 octobre 2025.

    Lors de ce week-end de prière et d’action contre la faim, des chrétiens du monde entier se réuniront pour prier et louer autour du thème de la faim dans le monde et de la justice alimentaire.

    Nous proposons ce guide pour aider les responsables de l’organisation de ces activités à mettre en place un service de prière ou de louange adapté à votre contexte local. Vous y trouverez une sélection de prières à utiliser ou à adapter au contexte de votre propre communauté.


    « Une table partagée »

    Ce qu’il y a de merveilleux dans une œuvre d’art, c’est sa capacité à « parler » au public de façons multiples et variées. Lorsque j’ai découvert cette œuvre d’une profondeur inouïe, trois choses m’ont frappé : la première est la chaise vide. Elle m’a fait penser à cet « hôte invisible » que nous pourrions considérer comme Jésus. Une citation célèbre, souvent rappelée autrefois dans de nombreuses salles à manger, illustre cette idée : « Christ est le chef de cette maison, hôte invisible, présent à chaque repas, auditeur silencieux de chaque conversation. » Cela nous invite à réfléchir à ce que nous pourrions faire ou dire différemment si le Christ dînait à notre table. Et qui, parmi nous, Jésus nous demande-t-il d’inviter à manger ? Je me souviens des paroles de Jésus dans la parabole des brebis et des boucs :

    « Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi… Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. » (Matthieu 25: 31-46).

    Ainsi, l’hôte invisible peut être considéré comme une incarnation à la fois de notre Seigneur Jésus et de ceux que le monde qualifie de « plus petits ».

    La deuxième chose qui me frappe dans cette image est la présence d’une femme assise au bout de la table. Elle est la seule à ne pas avoir de nourriture devant elle, et son attitude évoque une prière. Cette scène rappelle les paroles de Jésus : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu 4:4). Nous sommes invités avant tout à placer notre confiance en Dieu, mais aussi, face à la pénurie et à la faim, à nous appuyer sur la promesse de la providence miraculeuse de Dieu :

    Jésus prit les cinq pains et les deux poissons et, en bénissant ce maigre repas, il le multiplia. Il n’en resta pas juste assez pour tout le monde, mais douze paniers se remplirent. De même que le jeune homme a partagé son repas, lorsque nous donnons nos ressources à Dieu, nous pouvons lui demander de les bénir et de les multiplier à mesure que nous les partageons avec les autres.

    La troisième chose qui me frappe est le contraste des couleurs de l’image. Une moitié de la table et une moitié de la femme sont dans la lumière, l’autre moitié est dans l’ombre, tandis que le reste de l’image est un mélange. Pour moi, cette ambivalence suggère que notre monde est un mélange de lumière et d’obscurité et que nous avons toujours un choix à faire : accueillir Jésus à notre table, placer notre confiance en Dieu pour qu’il subvienne à nos besoins et partager notre repas avec ceux qui souffrent de la faim.

    Questions pour une réflexion plus approfondie :

    • Que voyez-vous sur l’image ? Quelles sont les trois principales choses qui vous frappent ?
    • Avez-vous déjà eu un témoignage à partager sur la multiplication et la providence miraculeuses de Dieu ?
    • Des versets ou des passages bibliques vous viennent-ils à l’esprit en réfléchissant à l’image ?
    • Prenez le temps de réagir à l’image de manière créative. Cette démarche pourrait vous inspirer un poème, une réflexion en prose ou une image personnelle.

    — Réflexion de Sarah Larkin, responsable des communications et du marketing, Integral Alliance

  • La langue parlée dans la vidéo est l’anglais, mais les spectateurs peuvent activer les sous-titres et sélectionner « Traduire automatiquement » sous le symbole en forme de roue dentée pour utiliser une traduction automatisée dans la langue de leur choix.

    Resource Anabaptism@500
  • Thème

    Le courage d’aimer

    Pourquoi avoir choisi ce thème ?

    Mettre l’amour en pratique demande du courage. À plusieurs reprises, Jésus
    invite et encourage ses disciples (et ceux qui l’écoutent) à accomplir des actes
    d’amour, soulignant à quel point ces actes sont ou peuvent être dangereux, et donc courageux.
    Ce matériel pour le Dimanche de la Paix vise à explorer, alimenter et approfondir
    les moyens par lesquels nous pouvons incarner le courage d’aimer dans et pour notre monde.

    Textes bibliques

    • Matthieu 22.34–40

    Dans ce dossier

    Ressources multimedia​


    Peace Sunday 2025 EN
  • Musique et paroles : Dennis Thielmann © 2021/Traduction française : Marie-Noëlle Yoder

    Arr : Dennis Thielmann & Karin Franz © 2025 www.songsofpeace.ch

    Autorisation accordée aux églises membres de la CMM pour une utilisation dans les assemblées lors du Dimanche de la Paix et du Dimanche de la Fraternité Anabaptiste Mondiale. Pour obtenir l’autorisation d’une utilisation continue ou dans le cadre de rassemblements plus importants, veuillez consulter www.songsofpeace.ch/songs/wewantpeace ou contacter info@songsofpeace.ch.